Mardi 20 octobre 2026
Bon ! Face aux violences qui continuent, le Premier ministre Lecornu a ordonné la mise en place de couvre-feux partiels dans plusieurs villes, dont Paris, Nice et Lyon. Mais ça tout le monde le sait !
Par contre, en Sardaigne, une étude menée sur 125 personnes de plus de 90 ans a établi que les centenaires de la région se distinguent par une ouverture d'esprit mesurée supérieure à celle de leurs voisins d'âge comparable vivant en zone rurale ordinaire. — (Futura Sciences). En Chine, des restaurants se retirent en nombre des plateformes de livraison à domicile, qui absorbent les marges et détournent la clientèle des salles. — (Le Monde Économie). Et à Bruxelles, trois lycéens de 17 et 18 ans issus de quartiers populaires ont fondé la Fédération lycéenne des quartiers, premier syndicat scolaire créé par et pour les élèves de ces territoires. — (Reporterre).
Sinon : des chercheurs du MIT et de l'hôpital pour enfants de Boston ont développé un modèle d'intelligence artificielle qui ajuste les échographies en temps réel pour suivre les mouvements du fœtus, réduisant le nombre de visites hospitalières répétées pour les familles. — (MIT News). La commune de Gœulzin, dans le Nord, s'alimente en électricité grâce à une turbine installée dans un ancien moulin réhabilité. — (Alternatives Économiques). Et le Japon a décidé d'interdire les exportations d'or non traçables afin de lutter contre l'évasion fiscale. — (Nikkei Asia).
Alors ça fait pas tout. Mais c'est déjà ça.
À Genève, un cygne — grand oiseau aquatique blanc, emblème des lacs suisses — a eu l'idée peu inspirée de se poser sur le toit d'un tram en marche. Blessé dans l'aventure, il a été récupéré, soigné, et les équipes de la protection animale ont décidé de le relâcher dans un endroit bien précis : le "coin des célibataires", une zone du lac réservée aux cygnes sans partenaire. On ignore si le tram était une tentative de fuite ou simplement une erreur de navigation. Ce qui est sûr, c'est qu'il repart avec une histoire à raconter — et peut-être, enfin, quelqu'un à qui la raconter. — (20 Minutes).
Pas d'intox digne de ce nom aujourd'hui. À vous de voir si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle.
À Beauregard-les-Bains, alors que les plateformes de livraison étranglent les restaurateurs sans que personne ne sache quoi faire, les restaurants, eux, continuent de payer. Isabelle Dufour, directrice de l'école, avait lu l'article au petit-déjeuner. À neuf heures, elle avait réorganisé la cantine en table d'hôte ouverte : les élèves du primaire ont cuisiné le repas du midi avec les deux agents de service. Menu affiché à la main sur la porte. Pas de plateforme. Pas de commission. Le repas a coûté deux euros trente par enfant, servi à l'heure.
Le chiffre qui a circulé ensuite : trois parents avaient demandé la recette avant quatorze heures. L'un d'eux a précisé qu'il n'avait pas cuisiné depuis onze ans.
Tout le monde a trouvé ça normal. Pour autant, le dossier de rattachement de Beauregard-les-Bains auprès d'un État reste toujours sans réponse.
Pointe-à-Pitre, 25°C, ciel dégagé. Conditions parfaites pour sortir le vélo ce soir.
Si vous avez appris quelque chose ce matin, tant mieux. Dans le cas contraire, reprochez-le nous... À demain.